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 Voyage en Sardaigne

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Dan Rider
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MessageSujet: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 13:59

Voyage de 13 jours

La Sardaigne ?!, quelle idée !...
La Corse est pourtant magnifique ? Un peu moins loin et on se fait comprendre plus facilement !

Et bien la Corse est magnifique et c’est avec un immense plaisir qu’on en a fait le tour deux ans auparavant.
Bien sûr il faudra qu’on y revienne car on n’a pas tout vu bien entendu. D’autant que c’était la première fois qu’on y allait.
Bastia puis le tour un peu chaotique du cap Corse, la belle étape de St Florent, Porto et son inoubliable coucher de soleil, Propriano où le Road King a fêté ses 40 000kms, Porto Vecchio, les montagnes de Corte, le tout en une semaine.
Mais très souvent, on ne retrouve pas lors d’un deuxième périple l’excitation initiale et les merveilleux souvenirs sont parfois entachés la seconde fois !
On ne retrouve plus d’ailleurs les mêmes sensations et on est parfois déçu. On se dit qu’on n’aurait pas dû faire la même chose et c’est vrai : il y a tant de choses à découvrir pour ne pas refaire les mêmes voyages !
Cela fait à peine deux ans en plus alors la Corse attendra un petit peu.

Pourquoi la Sardaigne ?

La Sardaigne est à peine plus loin et si nous l’avons trouvé moins « extrême », moins spectaculaire que la Corse, elle n’en possède pas moins un charme fou, des paysages magnifiques, des routes en bien meilleur état aussi et une diversité de région que l’on ne soupçonnait pas.
Avec 1869kms de côtes et de nombreuses îles la Sardaigne enchante aussi par ses baies, criques et plages.




Dimanche 5 mai : C’est parti ! (ou presque !)
J-1 avant l’embarquement: Traversé de la France jusqu'à Roanne.
On est à la bourre pour faire les bagages et ma chérie voudrait au dernier moment que je protège une nichée d’oiseaux qu’elle vient d’apercevoir …
Obligé d’attraper l’échelle et un bout de grillage et de grimper à un arbre pour le protéger du mieux que je le peux non sans me dire que j’avais quand même autre chose que ça à faire avant mes 450 bornes !

Bref on part super tard car le temps de tout rentrer dans les sacoches, d’attacher les deux sacs et de s’équiper il est déjà midi…
On a prévu un 2ème sac presque vide pour pouvoir y mettre blousons et affaires du matin si on a des grosses chaleurs là bas.

Pas trop le temps de traîner en chemin, çà sera l’A6, puis l’A77 et enfin la Nationale 7 puis  encore l’autoroute pour pas se fatiguer d’avantage.
Un kilomètre avant le dernier péage on aperçoit un monospace Scénic en flamme sur la bande d’arrêt d’urgence et la famille à coté avec les bagages… Ca nous laisse un mauvais goût et on est dégoûté pour eux…
On arrive à Roanne vers 19h pour déposer les bagages, on est crevés.

J1: Départ de l’hôtel sous un ciel mitigé puis soleil, on a encore trainé et il est presque 11h. On a 450kms à faire pour embarquer à 16h30… Là je me dis qu’on n’a pas beaucoup de marge et j’aime pas du tout çà…

A89, Lyon arrive bientôt et sa traversée me paraît interminable puis autoroute A7 dans la vallée du Rhône où il commence à faire plus chaud.
On tombe un peu dans les embouteillages à l’approche de Marseille mais on arrive à se faufiler.
J’ai les yeux rivés sur ma montre en voyant la côte, la mer et les ports se succéder.
Mais c’est pas possible, il fait combien de kilomètres le port à Marseille ?
On suit les panneaux "Embarquement Ferries" régulièrement annoncés. Il est 16h00 quand on arrive à la porte du bon port. Il nous reste 30 minutes…
A l'intérieur on suit un pôv’ panneau « embarquement Corse », j’ai chaud et çà m’énerve de pas savoir précisément où aller alors que le temps tourne.
Ce qui est fou c’est que lorsqu’on ne connait pas ce genre d’endroit on ne rencontre que des gens qui bossent sur place mais qui ne savent pas du tout vous renseigner. On a l’impression que c’est la 1ère fois qu’ils entendent parler qu’il y aurait à Marseille un embarquement pour la Corse ou la Sardaigne…
Bref, même dans la file d’attente pour embarquer on n’est pas encore sûr d’être au bon endroit car les hommes en jaune vous disent un inquiétant « …non mais c’est bon, çà doit être là votre embarquement… » Les gens vous disent que c’est pas ici car eux embarquent pour la Corse, bref, c’est un peu le port de l’angoisse…
Arrive enfin le moment de grimper à bord du « Kalliste » et là on tombe sur un gars qui nous explique que ce ferry va bien en Sardaigne mais fait escale en Corse. Ah !, on comprend mieux maintenant…

Le départ en fin de journée permet de voir la côte d'Azur depuis la mer car on longe les calanques, Toulon, Hyères, les îles Porquerolles avant de s'éloigner doucement vers le large.
La dernière fois nous étions partis de Toulon à 21h ce qui donne plus de temps pour arriver au port mais la nuit tombe aussi très rapidement.
Le dîner à la cafétéria située à l’arrière du bateau est très correct et on profite d’un magnifique couché de soleil. Il y a aussi un restaurant (pas si cher que çà d’ailleurs puisqu’on l’a testé au retour).

La cabine permet de laisser les bagages et casques en sécurité pour profiter du paysage. Ca y est !, on est parti !, on est en vacances !
L'accès aux motos n'est de toute façon plus possible dès lors que le bateau a quitté le port et c’est tant mieux comme ça car on sait que personne ne tourne autour.


Itinéraire de notre voyage en Sardaigne:



J2: Après une escale à Propriano  à 7h00, qui a généré grand bruit, le ferry reprend sa route pour atteindre la Sardaigne vers 11h. On apprend qu’il y a 350kms entre Marseille et Propriano puis encore 100kms jusqu’à Porto Torres, soit 455kms en tout à 20 nœuds de moyenne.
Pas beaucoup de monde en fait est resté à bord, on doit être une cinquantaine à prendre le p’tit déj’ dans un grand calme. Tous les touristes français ont débarqué en Corse !
Je pense que les Français ne cherche pas à aller ailleurs qu’en Corse, à quoi bon poursuivre sur une autre île, plus loin, moins jolie en certains points, et où on parle même pas Français !
Quelques jolies petites îles constituant un parc naturel pour la faune sont visibles à tribord un peu avant d’atteindre la Sardaigne.
Il fait déjà plus chaud qu'à Marseille mais le petit vent frais du large incite à rester à l'intérieur quand même.
De toute façon le paysage est assez décevant à destination car on arrive dans une zone "pétrolière" absolument sans charme, rien à voir avec l'arrivée paradisiaque au port de Bastia il y a deux ans!
Débarquement de la moto après l'avoir déficelé de ses sangles. On remet les bagages, on prépare la caméra, et hop! on descend la rampe pour atteindre la terre ferme!
Bon, on suit quelques routes dans la zone industrielle avant de trouver un panneau Alghero qui nous emmène subitement sur une route de campagne (P42) beaucoup plus sympathique.
Il fait dans les 20°C, beau soleil et la route nous emmène tranquillement à Alghero.
On n’a pas encore trop la tête à la Sardaigne et ce n’est que sur la route de Porto Conte à Capo Caccia que les paysages de mer et falaises nous surprennent enfin par leur beauté sauvage.



Un restaurant avec terrasse sous les canisses, le Zimino à Tramariglio, nous accueillera pour un premier déjeuner en terre Italienne. Peu de monde et que des Français (!) mais plus de 2h30 de passé à attendre le menu, les plats et l’addition pour un simple déjeuner! La serveuse semble pourtant étonnée que je devienne un peu disons, moins souriant, et que certains s’énervent vraiment, un couple en BMW 1200GS notamment qui écourte leur repas au bout d’une heure et juste les apéros de servi…
Les resto sont rares dans ce secteur et un mini-snack installé à Capo Caccia nous aurait finalement convenu à ce compte là…
En plus, on a bu trop de vin à force d’attendre et Adeline ne se sent pas bien en plein soleil lorsqu’on décide de se faire une pause sieste devant le panorama des falaises du cap.



Une des plus belle baie paraît-il de la Sardaigne, pourtant les hôtels n’ont pas gangréné ce secteur un peu à l’écart et classé réserve naturelle sur sa côte Ouest.
L’endroit est effectivement sauvage et l’unique route qui y mène offre des perspectives spectaculaires.
Il y aurait bien une grotte à visiter en bateau (la Grotta di Nettuno) après avoir descendu une centaine de marches mais là on n’a plus le temps, dommage…
Nous nous dirigeons ensuite vers le B&B La Rucchetta, à ALGHERO.
Dépose des bagages et petite toilette du Road King parce qu’on sort ce soir en ville !
De toute façon le B&B est moyen. Il y a bien une terrasse, une chambre à l’étage avec salle de bain dans le couloir, un barbecue, un parking privé mais situé pas très loin de l’aéroport et envahit de moustiques à causes des marais environnant, on n’a pas trop envie de rester…
La ville médiévale d’ALGHERO est à quelques kilomètres et le front de mer est bien joli en soirée avec son beau port de plaisance et ses allées piétonnes qui le parcours. Une bien belle soirée nous attend.
Nous laissons le Road King bien attaché au pied des remparts près de l’ancre de marine et partons visiter les ruelles à la recherche d’un resto.
Le tour des remparts entièrement piétonnes, les rues pavées, les maisons médiévales et les places animées (piazza Civica) offre une soirée très romantique notamment au soleil couchant !
Le Palazzo Serra, reconstruit au XIXème dans un genre hybride mélangeant baroque, Roccoco et néoclassique, la Chiesa di San Francesco à visiter pour son chœur avec un somptueux escalier.
Pour les plages, c’est plus au Nord de la ville, pas de pollution mais du monde en été car c’est la plage en pleine ville !
Nous dînons au Trattoria Al Refettorio situé dans un ancien passage vouté. C’est aussi une cave à vin mais c’est une excellente cuisine avec un Espadon qui garnira nos assiettes.
Le retour se fera de nuit en essayant de retrouver notre chemin au milieu des carrefours sans indications et des routes ne menant qu’à la plage…
Ca c’est parfois le problème ! l’absence de panneaux pour sortir des villes !. Et on n’a pas le GPS car il aurait fallu acheter la carte d’Italie, et franchement, sur une île, on ne va pas se perdre beaucoup non plus !...

J3 : 130 kms. Nous retraversons ALGHERO au soleil matinal pour ensuite longer la côte par la route surplombant les falaises sur près de 45kms (P49). Il fait beau, la mer est bleue, il fait bon ce matin et on a la banane ! Le Road King est ravi de survoler par la route les criques à un petit rythme tranquille et profite des pauses photos pour briller de milles feux !



A BOSA nous garons la moto près de la « Chiesa del Carmine » (église de Carmine) à la Piazza Carmine (place Carmine). Nous visitons à pieds la vieille ville appelée SA COSTA aux ruelles étroites et inaccessibles aux autos. Même les scooters ont du mal à y circuler et je n’imagine même pas pointer le bout du Road King dans ce dédale pentu.
Nous montons au château « Castello Malaspina » que nous visitons. Son donjon, ses remparts et son église nous retiennent près d’une heure tellement la vue est magnifique de la haut.



Nous redescendons ensuite au village pour déjeuner à la terrasse du resto « Borgo Sant’Ignacio » bien isolé au cœur des ruelles. A faire.



Nous reprenons le Road King pour traverser l’étroit pont qui surplombe le Temo puis direction SUNI. Nous arrivons l’après-midi à l’Agritourismo (gîte à la ferme) de SA MURTA à SENARIOLO.
Les logements sont individuels dans une extension de la ferme. A l’écart de tout nous surplombons la vallée et voyons la mer au loin car il a fallu rouler près de 300m sur un chemin un peu défoncé et caillouteux pour atteindre notre gîte. Pas cool pour la monture et d’ailleurs je demande à Adeline si elle peut continuer à pieds pour épargner mes suspensions et mes pneus!
A 18h nous faisons route vers SANTU LUSSURGIU décrit comme une perle de cité médiévale et situé dans un ancien volcan, tout un programme !
La montée vers la montagne est très sympa avec un belvédère sur les rochers formant la vallée. Nous traversons une belle forêt de chênes avant de basculer vers l’intérieur de la Sardaigne. Le village apparaît enfin, plein de petites ruelles pavées, mais tout est délabré et aucun resto ni boutique ni place animées ne s’offre aux voyageurs.
La soirée se finira à la terrasse d’une esplanade à grignoter une glace pour dire de ne pas se taper un Kébab !
Au retour les vues sur l’intérieur de la Sardaigne sont magnifiques au soleil couchant ainsi que coté mer en redescendant vers CUGLIERI.
Au final un snack bar avec terrasse se trouvait à SENARIOLO.
Les moutons nous attendent en arrivant à la chambre de l’Agritourismo ! Le ciel est constellé d’étoile, c’était une belle journée !

J4 : 215 kms. Toujours beau ce matin et nous prenons un petit déjeuner dans la grande salle vitrée avec vue sur la mer au loin. Nous faisons ensuite route vers ORISTANO.
Grosse ville avec sûrement des choses à voir mais on préfère juste la traverser. Une voie rapide (S131) toute droite et plate dans un paysage sans grand intérêt nous emmène à URAS puis GUSPINI par la S126.
Enfin une belle montée vers la montagne avec un beau belvédère en sortie du village et avant Arbus.
La route continue à travers la forêt mais devient plus déserte et plus sauvage. Il commençait à faire chaud ici et l’altitude du massif nous fait du bien.



A PISCINA nous descendons vers la mer pour voir les anciennes mines de zinc et plomb qui ont eu leurs heures de gloires aux XIX et XXème siècles.



Nous passons sous l’arche d’une aristocratique demeure appelée ici « le château » avec d’élégantes fenêtres gothiques. L’endroit est ensuite plus triste et désert au milieu de collines de scories accumulées pendant un siècle mais la route continu vers la mer sans que nous puissions l’emprunter car elle traverse un véritable petit Sahara qui attire les amateurs de roulage dans le sable. C’est d’ailleurs un équipage d’allemands en GS1200 BMW que nous croisons à plusieurs reprises.
Après avoir tant descendu il nous faut donc tout remonter et le Road King commence à avoir autant chaud que nous !
C’est alors qu’une erreur de parcours nous entraîne vers une longue et interminable minuscule route qui traverse de magnifiques massifs de la Costa Verde durant plus d’une quinzaine de kilomètres et qui redescend vers la mer mais n’abouti à …rien.

Enfin si, une plage déserte, sûrement connu des nudistes vu l’isolement.



Pas un troquet, pas une cabane, encore moins un resto…
Oh désespoir !, on a faim, on est perdu et la perspective de tout remonter me fatigue d’avance.
On s’accorde quand même une heure de pause en plein soleil et quelques photos pour revenir sur la route principale et rallier FLUMINIMAGGIORE.
Après le col la route sinueuse qui descend serait un plaisir pour tout motard mais devient fatigante et interminable à la recherche d’un coin pour se rafraîchir et grignoter quelque chose.
Pas beaucoup de monde sur la route non plus, décidément le hors saison est vraiment désert !



Rien à Fluminimagiorre, nous poursuivons encore jusqu’à IGLESIAS où nous prenons un pôv’ sandwich sur la belle et grande place animée du village. L’endroit est sympa et l’ombre des platanes nous apporte un bien être réconfortant.
La traversée du massif aura été plutôt éprouvante bien que les paysages soient superbes dans toute la descente de la vallée!
La Nationale nous emporte ensuite vers CARBONIA qui fut une ville minière à son heure et un exemple sous Mussolini.
Nous poursuivons sur San ANTIOCO pour rallier notre hôtel « PERDA RUBIA », strada provinciale, San Giovanni Suergiu.
Une autre erreur de parcours nous fait prendre la route ralliant l’île de San Antioco à la Sardaigne mais l’horizon de la mer au soir arrivant donne de belles couleurs aux plages!
Heureusement que j’avais regardé sur google earth avant de partir car l’hôtel n’est pas facile à trouver au milieu des champs !
En plus la grille est fermée et nous attendons au moins vingt minutes en plein soleil que quelqu’un se pointe à l’extérieur malgré nos appels téléphoniques et notre insistance à l’interphone. Pourtant l’hôtel est 3 étoiles et les studios indépendants donnent sur des jardins et le proprio m’autorise à garer le Road King devant l’entrée de la chambre.



J’en profite pour lui faire une bonne toilette derrière les oreilles et une photo au soleil couchant !



Vu l’isolement le restaurant s’impose mais nous ne regrettons pas un instant la qualité des produits, les Antipasti, Primi, Secondi, Contorni et Dolci servis avec une grande gentillesse par le patron !

J5 : 240kms. Le petit déjeuner du lendemain s’avèrera royal aussi, de quoi nous remonter pour cette longue étape prévue aujourd’hui !
Nous retraversons le pont reliant l’île de San Antioco en passant devant l’ancien pont Romain et faisons une pause au port.
Nous empruntons la S195 jusqu’à TEULADA et faisons une bonne pause à PULA près de la Tour. L’ambiance est beaucoup plus « plage » depuis ce matin  et le coté sauvage a disparu pour céder la place aux touristes et camping cars. La saison n’a pas encore vraiment commencé et l’atmosphère est à la tranquillité.
Nous arrivons à CAGLIARI à midi et après avoir tourné près d’une heure, nous déjeunons à bord d’un bateau pirate, le « Peccato Di Gol in Mare », amarré au port de plaisance au pied de la cité.
Déjeuner sympathique dans un cadre inhabituel mais le service une fois de plus est un peu long
Du coup le temps nous manque pour visiter cette grande ville et il aurait mieux valu raccourcir cette étape et se contenter d’un sandwich pour quand même parcourir cette cité qui mérite sans aucun doute une journée de découverte d’après les guides.
Nous poursuivons notre route sur la Costa Del Rei vers VILLASIMIUS. Les paysages côtiers et les falaises plongeant dans la mer bleue rendent ce parcours absolument magnifique et à ne rater sous aucun prétexte même s’il fait très chaud ! C’est la côte de l’Esterel en petit !



Nous rattrapons un peu plus loin la S125 bien connu des motards pour commencer à remonter vers le Nord.
A SAN PRIAMO près de MURAVERA nous prenons nos appartements dans le camping de TORRES SALINAS.
Il s’agit en fait de bungalows permettant une détente sur sa terrasse à l’ombre de pergolas.
Le Road King est juste en face et la soirée se passe en faisant une balade jusqu’à la plage située à quelques centaines de mètres.



Des centaines de Flamants roses survolent les étangs et on a tout le temps de les regarder faire des cercles au dessus des flots. Un couple de touriste a même équipé son véhicule d’un téléobjectif fixe pour mieux les observer.
Un peu plus loin un troupeau entier de moutons est emmené par le berger vers leurs pâturages. On les suis un moment car c’est pas une scène habituelle pour les pôv’ parisiens que nous sommes…



Ce soir là un petit cochon est rôti à la broche au camping et les discussions des habitués animent la soirée.
De retour au bungalow le calme de l’endroit nous apaise et on va passer une bonne fin de soirée.
En fait se sont les moustiques qui gâchent tout ! Ils sont partout et je passe près de 20min à les chasser de la chambre et les exécuter dans la salle de bain avant de pouvoir dormir !
Si c’était à refaire on aurait pris un hébergement à VILLASSIMIUS ce qui aurait raccourci l’étape et permis de visiter CAGLIARI ou la Costa Del Rei moins rapidement…


A suivre....
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Pere Fouras
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 15:19

Merci pour ce reportage complet dont je vais m'inspirer pour septembre prochain cheers
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Dan Rider
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 17:11

C'est le but ! S'inspirer d'un tracé, des paysages que l'on va rencontrer, partager des bonnes adresses et ce qu'il faut éviter. ..

Ce qui plaît à l'un peut ne pas convenir à l'autre mais j'essaie aussi de dire ce que j'aurais pu améliorer.
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DOUDOU

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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 18:29

ça fait du bien de lire ton reportage au cours d une longue soirée d automne
avec un verre de Jack on rêve carrément
Merci
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DG14
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 19:20

Merci pour ce reportage hyper complet.

Ca tombe bien, c'est ce qu'on a prévu pour juin prochain.
Est ce que tu as réservé pour les hôtels et B&B? Ou est ce qu'on peut y aller à l'arrache?

Merci
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Dan Rider
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 25 Nov - 20:13

Nous on avait réservé à l'avance sur booking.com mais franchement en mai, on avait les hôtels ou B&B quasiment à nous tout seul quand ils étaient ouverts.

Début juin à mon avis c'est pareil mais avec plus d'hébergements ouverts, le gros des touristes c'est Juillet & Août.
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peterbilt

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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Dim 26 Nov - 20:20

Super reportage, merci pour le partage
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Arizona
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mar 28 Nov - 11:46

Dan pour le partage et les bons plans partagés 
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lolo
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mer 29 Nov - 13:24

Salut, d'accord avec tous mes collègues du dessus...........
Merci pour le reportage
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cansas05
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Jeu 30 Nov - 11:59

Super !!!! Merci pour le partage !
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Dan Rider
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Jeu 30 Nov - 21:18

J6 : 130kms :

Nous reprenons la S125 en longeant les étangs survolés par les flamants roses vraiment magnifiques à voir dans leur envol.
C’est une succession de tunnels et de vallées qui jalonne cette route très roulante et très bien entretenue comme toutes les autres routes jusqu’à présent.

Nous quittons la S125 à JERZU pour monter par de petites routes vers le massif du GENNARGENTU.
Etendu sur 60 000ha entre l’Ogliastra (à l’Est) et la Barbagia (à l’ouest) ce parc a été créé afin de protéger la nature et l’environnement de cette région montagneuse, considérée comme une des plus belles et sauvages de la Sardaigne.




Traversé du village de ULASSAI arrière pays rugueux, accroché à flanc de montagne, comme un balcon au dessus de la mer. Gros villages de bergers et de vignerons, agrippés aux falaises, dans un paysage de chênes verts, de gorges et de grottes.
La route monte et tourne, pénétrant au fil des virages dans le monde retranché du Mandrolisai, que l’on atteint avec le sentiment d’arriver au centre de la terre.
C’est le noyau dur du fruit Sardaigne !




Arrivé à l’Hôtel RESORT SANTA BARBARA , VILLAGRANDE STRISAILI
C’est un bel hôtel 4 étoiles perdu dans la montagne et qui souhaite attirer les riches touristes et personnalités internationales. Il est pourtant très isolé et l’altitude rend les soirées très fraiches même au mois de mai…
Hors saison çà nous permet de bénéficier d’un excellent hébergement, d’un restaurant sur place et d’un calme royal pour pas trop cher.
Manque de pot, la piscine a subit des dégâts à cause du gel de l’hiver et elle est en réparation…

Nous déjeunons au col de Santa barbara au restaurant-bar du même nom. Apéritif de Mirto, antipasti de calamar, accras, olives, artichaut, mozzarela et jambon, Primo de Ravioli à l’agneau. C’est un rendez-vous de motards le midi et un point de chute pour se rafraichir l’après midi.
L’entrée de l’hôtel est en face et il faut suivre un petit chemin pavé de pierre sur 500m à travers les bois et un parc.
On y croise une famille de cochons et le poids du Road King déchaussera une pierre qui viendra bigner ma ligne d’échappement… Et merde.
Nous profitons de l’après midi pour monter faire une balade à pied dans le parc Santa Barbara jusqu’au sommet, ou presque, qui domine un paysage de massifs de forêts.




De retour à l’hôtel, impossible de se prendre un apéro !, le bar est fermé et il semble que le personnel se limite à deux hôtesses et un veilleur…
Nous resterons 3 nuits pour pouvoir effectuer 2 boucles dans cette région, l’Intérieur & La côte, sans les bagages. J’hésite à déposer le pare-brise mais le froid de l’altitude me décide à le laisser en place.

J7 : 200kms

Longue journée au programme d’autant que les routes seront étroites et sinueuses, en montée ou en descente !
Bien que j’ai eu tout l’hiver pour y penser je me suis aperçu dix jours avant de partir que les pneus du Road King possédaient une profondeur de sculpture d’à peine 5mm ce qui est assez peu lorsqu’on part pour un périple de 3 000 kms dont 1300 de tournants !
Pas de pneus à flancs blancs de dispo dans les concessions, je me suis donc résolu à faire le nécessaire pour solliciter le moins possible les pneumatiques. Avec un peu de chance le retour devrait se faire avec 2mm mais les trois quarts du voyage ont été fait avec la même appréhension que l’on a quand on est sur la réserve et qu’on ne sait pas où se trouve la prochaine station…



On commence la journée par une petite route étroite et déserte conseillée par le veilleur de nuit et qui mène jusqu’au Mont Perda Liana. Peu de panneaux indicateurs et c’est pas trop sûr de notre coup que nous empruntons certaines routes destinées aussi à la randonnée (bitumée quand même!) Magnifique itinéraire de montagne très peu fréquenté qui rejoint ensuite SEUI où on fait le plein d’essence car pour couronner le tout j’étais sur la réserve et donc en stress perdu dans ce massif depuis plus de 30kms car la station de Villanova Strisaili était fermée.

Quasiment pas d’habitats dispersé dans ces montagnes, contrairement à la Corse. Il y a peu de hameaux mais des petites villes où se concentrent les populations. Pour se sentir moins solitaires et plus solidaires au sein de ces montagnes redoutables, il valait mieux se regrouper et non s’éparpiller, d’où la présence de grosses bourgades d’altitude, et nous arrivons à SEULO (monde !), encore un village de bergers au caractère paraît-il insoumis et qui regroupe tous les habitants du secteur, puis S295 jusqu’au resto de TONARA en sortie du village. Terrasse possible s’il fait chaud mais là c’est pas le cas même si le soleil est bien présent.
Nous sommes dans le Mandrolisai avec ses paysages rudes de hautes terres vouées à l’élevage et à la viticulture.

Toujours des routes de montagne sur la S128 jusqu’à OVADDA où on vit ici plus vieux qu’ailleurs dans le monde (record mondial de longévité avec l’île d’Okinawa au Japon) et nous en profitons pour faire une petite sieste juste après le lac en empruntant une petite route déserte sur la droite. Tranquilles pénards, en plus si on peut gagner quelques mois de vie supplémentaire !

Suivons une cure de dépaysement dans les nuages !, grâce à la pureté de l’air de ce Mandrolisai qui passe ses étés au frais et ses hivers sous la neige.

Loin de l’agitation estivale des côtes, loin des plages, loin de tout. On est surpris par les bonnes ondes que dégage le cœur de l’île, solitaire dans sa géographie fracassée, mais solidaire dans l’attachement de ses habitants aux traditions pastorales. L’âme Sarde habite ici.

A FONNI sur la S389D  il ne faut pas rater les peintures murales qui jalonnent les rues du village. Trompe l’œil sur les façades et les murs, scènes de cavalerie, fresques éclatantes de poésie satirique et politique, c’est assez beau !




Nous sommes maintenant en BARBAGIA. C’est le noyau dur et granitique de la Sardaigne, une forteresse géographique, au physique comme au moral. Cette contrée montagneuse et isolée, battu par les vents l’hiver et chauffée par le soleil l’été, a évolué moins vite que les régions du littoral.
Son isolement l’a retardée sur le plan économique, mais son éloignement l’a sauvée sur le plan identitaire. Conservatoire des plus vieilles traditions culturelles de la Sardaigne, la BARBAGIA n’a pas vendu son âme au diable de l’uniformisation et du bling-bling.

Le retour vers le sud se fera au soleil couchant par la très roulante et très agréable S389 bordée de superbes montagnes ressemblant aux paysages d’arrière pays Provençal !

Une ancienne route étroite et sinueuse relie FONNI à la S389 en évitant le long tunnel et en passant plus en hauteur mais cela rallonge encore la fin de l’étape…
Nous longeons ensuite le lac « Alto Flumendosa » avant de remonter vers le col de Santa Barbara.

On est content de se rentrer après cette longue étape mais cet itinéraire dans le parc National du GENNARGENTU nous a fait découvrir une face importante de l’île, la partie montagneuse.

Deuxième nuit à l’Hôtel RESORT SANTA BARBARA , VILLAGRANDE STRISAILI

J8 : 210 kms

Deuxième rencontre avec la famille cochon ce matin sur le chemin pavé qui relie l’hôtel à la route par la forêt…
Nous reprenons la S389 dans l’autre sens, vers le Nord, pour atteindre MAMOIADA. J’me prends au passage un gros insecte entre la mousse du casque et mes lunettes mais la bestiole n’a pas trop eu le temps de finir de me piquer et ce n’est qu’une démangeaison au coin de l’œil qui m’inquiétera la matinée…

ORGOSOLO possède aussi d’étonnantes fresques murales à photographier, rien à voir avec nos monstrueux graffitis de banlieue qualifiés d’art contenpourien!
C’est la Sardaigne de l’intérieur, si proche du monde balnéaire et pourtant si lointaine par son esprit et son mode de vie.
P46, à OLIENA les artisans maintiennent paraît-il les secrets des plus vieilles traditions Sarde.
Longtemps rebelles aux lois de l’Etat italien, fière et insoumise, cette région a aussi servi de refuge  et de cache à de nombreux bandits d’honneur et repris de justice. Les scènes de vendetta y étaient encore nombreuses au XIXème siècle, comme en Corse, sa voisine.
Dans cette région les sources les plus profondes de l’île jaillissent du massif calcaire du Supramonte, accidenté comme un Vercors italien.
P38 jusqu’à DORGALI en haut, une ville Sarde posée au flanc des Monts du Supramonte. Le paysage devient vertical et on ne cesse de se retourner en quittant le village pour admirer son intégration dans le massif. Ca doit être magnifique à la nuit tombée lorsque les lumières du village blotti sous cette imposante muraille fait ressortir la masse sombre de la montagne.




Mais là il fait chaud et grand soleil et on se dirige vers Cala Ganone, en bas, à la fois port et station balnéaire à taille humaine, au pied d’une grandiose muraille de calcaire blanc érodée par les siècles. C’est ici le plus beau morceau de la côte Est, découpé de criques, avec un chapelet de plages aux eaux émeraude, accessibles seulement par la mer. Une beauté naturelle, intacte, dans un environnement protégé par les lois d’un parc naturel.
Le panorama à la sortie du tunnel avant la descente est à ne pas manquer pour les photos!




C’est ensuite l’Orientale Sarda, SS125, entre DORGALI et TORTOLI, une des plus belles routes de la Sardaigne. Elle traverse des paysages de montagnes sauvages, arides et austères.
C’est le royaume des ravins abrupts, des pics escarpés, des rocs ciselés par l’érosion, le domaine de prédilection des chênes et des oliviers, ces arbres séculaires et résistants qui sont un peu à l’image des habitants de cette région, fiers et rudes.
On monte par le col de Genna Silana puis le village de Baunei à l’entrée duquel se trouve un restaurant possédant une terrasse avec vue imprenable sur la côte. Tous les motards s’y arrêtent ce jour là ! C’est peut être en voyant notre Road King ?!

Nous continuons après à descendre jusqu’à SANTA MARIA NAVARRESE où une ancienne tour ronde près du port de plaisance mais un peu isolée va nous servir de décor pour faire une petite sieste au bord de l’eau à l’ombre des arbres.







Plus tard nous rejoignons TORTOLI puis entamons la longue montée vers VILLAGRANDE STRISAILI toujours dans un décor somptueux.
A l’arrivé à l’hôtel on s’offrira un dernier apéro au soleil couchant dans le salon de jardin avant de cette fois aller au restaurant car la fraîcheur tombe.

Troisième nuit à l’Hôtel RESORT SANTA BARBARA , VILLAGRANDE STRISAILI

J9 : 170 kms

Journée culturelle aujourd’hui car nous reprenons la S389 vers le Nord avec armes et bagages pour rejoindre NUORO. La route et les paysages sont toujours superbes et la ville se présente comme un nid d’aigle, sur un promontoire rocheux, rude et beau, au cœur de la Sardaigne. Ville fière, brute, sans maquillage, qui inspira des artistes et des écrivains.
Nous y visitons le musé des Tradition Sarde aménagé un peu comme un village avec ses nombreuses salles. 8 000 pièces, de très nombreux costumes sur 80 mannequins, des instruments de musique, des meubles, des outils et des bijoux. Très intéressant donc !

En quittant la ville on se perd dans certaines ruelles en cherchant le Mont Ortobene. Des rues étroites en descente vertigineuse nous mènent dans un cul de sac et je dois reprendre la montée par un zigzag assez raidosse. C’est simple, en m’arrêtant pour visualiser si je m’engage ou pas dans une rue latérale, le Road King redescend avec la roue avant bloquée !
Adeline saute de la selle pour que je reprenne l’adhérence avant ! Putain, en plus on trouve pas un resto!

Nous reprenons la S389 vers le Nord pour rejoindre ORUNE dans l’espoir d’une terrasse accueillante. Le paysage change du tout au tout et nous traversons des forêts de chênes lièges donnant les meilleurs bouchons d’Italie.




ORUNE est perché sur un promontoire rocheux mais le village est mort…Pas un resto ni bar d’ouvert. Les gens nous regardent passer en se demandant ce qu’on peut bien être venu chercher ici…On fait le tour du village par des rues de plus en plus petites puis on s’en va bredouille.
On a la dalle mais ce n’est qu’à BITTI qu’on se rabat sur un pôv’ Panini dans un snack bar. C’est un village solitaire dans la montagne, pourtant une jolie bourgade retranchée qui résonne paraît-il des plus belles voix polyphoniques de l’île.

Sur la route du lac de Sas Canales qui fini en cul de sac, nous remontons et faisons une petite pause comme d’hab’ dans un petit pré au bord d’un chemin.




Nous traversons ensuite le village de BUDDUSO pour rejoindre ensuite l’Agritourismo SANTA REPARATA , au lieu dit Santa Reparata à 4kms au Nord Est de BUDDUSO’

Plus cher que les autres, il offre une terrasse, une piscine, un resto et le calme. Pas de pot, la piscine est fermée car la pizzeria n’est pas encore ouverte en cette saison.
De toute façon on n’a pas encore réussi à manger une seule pizza car il faut savoir qu’en Italie du Sud et dans les îles la pizza se prépare traditionnellement le soir !
Cela dit les habitudes commencent à changer pour s’adapter au tourisme grandissant…
Nous mangeons au restaurant le soir des Lasagnes accompagnées du célèbre vin Canonau Rosso.

Des rochers de granit permettent de faire une petite balade pour voir les moutons.
Parce que des moutons en Sardaigne, il y en a ! 1,5 million d’habitants, 3 millions de moutons !

Assis sous un bosquet d’oliviers centenaires, parmi des buissons de myrtes et d’arbousiers, un berger sarde veille sur son troupeau. Tout autour, ce ne sont que d’âpres montagnes et des vallées sauvages, des monts couverts de forêt de chênes lièges, parsemés de blocs granitiques. C’est la Sardaigne de l’intérieur, intemporelle et éternelle.

A suivre...
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DOUDOU

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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Ven 1 Déc - 6:52

drunken drunken drunken
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DG14
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Ven 1 Déc - 10:10

Wouha! Bravo, ça c'est du beau reportage 

Un pro ne ferait pas mieux. Vraiment merci 
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Dan Rider
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Sam 2 Déc - 19:49

Sardaigne suite et fin.

J10: 130 kms

La météo annonce de la pluie pour aujourd’hui…
Et en effet nous recevons quelques gouttes avant de partir mais le ciel restera plutôt nuageux avec des éclaircis. Nous repartons par la route S389 qui traverse tout droit une large vallée entourée de massifs. Nous longeons le lac « lago Lerro » sur la droite puis bifurquons vers la S128 pour OZIERI, une petite ville dans une cuvette cernée par la forêt.

Continuation sur la S132 puis la S199 jusqu’à OSCHIRI où se trouve une belle église.
Nous sommes maintenant dans la GALLURA.
Nous admirons lors d’une pause le lac « lago del Coghinas » dont les eaux calmes et l’atmosphère légèrement brumeuse et mystérieuse contraste on imagine avec les activités estivales qu’il doit offrir aux quelques touristes qui restent dans la région.

Sardaigne cachée et éternelle ! L’homme moderne n’a pas encore abîmé la GALLURA intérieure de sa lourde main maladroite !

En effet au Nord Est de l’île se trouve la COSTA SMERALDA que nous n’avons pas eu le temps de traverser à regret mais où, hors saison, les paysages maritimes y sont magnifiques. C’est d’ailleurs la région la plus fréquentée de la Sardaigne. Notre Brigitte Bardot Nationale y a séjournée dès les années 60 lorsque la station commençait à peine à sortir de terre !
Si la Costa Smeralda est touristique et agitée, TEMPIO PAUSANIA que nous atteignons en serait le cœur tranquille. Cet arrière pays de la GALLURA est plus austère que balnéaire, rustique plus que médiatique, heureux plus que prétentieux, définitivement beau, authentique et attachant, au physique comme au caractère.

Au sommet de sa montagnette, cette petite ville solitaire, retranchée et fière de l’être paraît plus sérieuse qu’orgueilleuse, à l’image de ses maisons de granit gris et de ses rues patinées par le temps. Entre un village du sud de la Corse et Tempio Pausania la ressemblance est frappante, le cousinage évident.

Malheureusement pour nous, après avoir circulé en Road King dans les nombreuses ruelles étroites de la ville, point de restaurant ouvert (avec possibilité de se garer en face), que des snacks ou des bars… Le Road King a chaud, nous aussi et nous quittons par la S133 cette citée sous le soleil qui est revenu et qui mériterait vraiment une visite…à pied !
Chance !, un hôtel restaurant, le « Pausania Inn » nous ouvre ses portes juste à la sortie de la ville !
Belle salle avec véranda surplombant la vallée, service rapide, menu varié, une bonne adresse donc même si c’est pas vraiment ici que l’on pensait finir…
Nous continuons à descendre la route en croisant un petit troupeau de bikers pour ensuite bifurquer à gauche vers Trinita d’Agultu et  la Vallée della Luna ! C’est un aller-retour d’une quinzaine de kilomètre mais qui en vaut la peine car le paysage est vraiment unique dans son genre sur l’île.
Une superbe vallée sauvage ponctuée de gros blocs de rochers granitiques, avec des oliviers et des chênes lièges qui tapissent les versants des monts environnants.




Sur le retour nous traversons Aggius, un gros bourg aux maisons de granit gris adossé au versant sud d’un chaos rocheux aux formes ciselées. On a trouvé que c’était d’ailleurs un des plus beaux paysages de la Gallura intérieure.
Les Bretons devraient bien aimer cette région.

Retour sur la S127 qui descend le long d’une large vallée dans de très beaux décors montagneux. Nous faisons une petite sieste en sortant de la grande route pour rejoindre l’ancienne S126, là juste à droite un petit chemin tranquille s’enfonce dans la forêt, on est pénards à l’ombre des arbres!




La fin de journée arrive et le ciel devient de plus en plus menaçant jusqu’à nous gratifier d’une mini averse surprise dont nous nous protégeons sous un tunnel.

Nous sortons de la S127 à PERFUGAS pour suivre de toute petites routes de campagne dans une atmosphère d’orage imminent. Mince mais il est où le passage sous la voie rapide pour rejoindre le massif montagneux ? Les routes étroites se succèdent puis enfin un panneau à proximité d’une ancienne gare ferroviaire désaffectée : « PUTZUCANU  Agritourismo» : C’est par là !
La minuscule  route serpente à travers les champs et à chaque exploitation dépassée nous pensons être arrivés…

La route s’élève de plus en plus en même temps que le revêtement se dégrade. Il deviendrait dur de croiser une voiture maintenant et il nous semble que nous atteignons le sommet du massif.
Enfin une entrée et un petit parking nous accueille au gîte alors que les nuages s’accumulent de plus en plus.
“Agritourismo PUTZUCANU , PERFUGAS”

Juste le temps de dire bonjour à nos hôtes qui ne parlent pas un mot de français et nous font découvrir les chambres situées dans une ancienne construction parfaitement rénovée et mise en valeur. La décoration des pièces est particulièrement recherchée et parfaitement dans l’ambiance du début du siècle dernier, avec le confort !
Un beau jardin permet de se détendre sur les chaises longues, une véranda accueille les plus frileux et un enclos situé près du parking abrite un petit veau d’à peine quelques jours. Nous faisons le tour du propriétaire pour voir aussi la maman du veau qui surveille de près nos approches.
J’avais jamais pensé que c’était aussi mignon un veau !, il a de grands yeux curieux et ne demande qu’à nous faire des léchouilles bien rappeuses !
Décidément on a vraiment perdu de vue les choses essentielles de la ferme !






De petites averses interrompent notre visite tandis que la nuit tombe.

Au repas de ce soir, Antipasti de jambon, courgettes, artichaut, olives, aubergines, poivrons farcis, tarte au légumes, fromage et ricotta au miel… Un primo de penne et un secundo de porc…Un dessert de mini poire… Là c’est bon, pus faim…
Après l’excellent dîner qu’il nous a préparé, le propriétaire nous emmène voir son authentique Nuraghe qu’il a entretenu à l’intérieur même de sa propriété. En fait cette construction circulaire en pierre a été bâtie à un endroit stratégique car elle surplombe la falaise et la vue sur la vallée est ouverte à 180°. Un immense panorama se dévoile devant nous, il doit pleuvoir au Nord et ça va pas tarder à nous tomber dessus cette nuit !
Le temps est d’ailleurs annoncé pourri pour demain…
Les nuages commencent à nous envelopper, tant pis pour la soirée sous un ciel étoilée, la pluie se met à tomber de plus en plus fort.

J11: 80kms
C’est couvert ce matin mais après un bon petit déj’ et avoir admiré une dernière fois le panorama du haut de notre montagne nous nous dirigeons vers la côte car le soleil semble là bas.
Nous empruntons la S134 après PERFUGAS où quelques kilomètres plus loin nous apercevons une petite église, San Pietro di Simbranos, dans un environnement bucolique. Nous admirons sa belle façade de style pisan, l’harmonie de ses arcatures et l’alternance bien rythmée de ses bandes de calcaire blanc et de trachyte noir.



Nous traversons les villages de BULZI et SEDINI puis descente face à la mer jusqu’à la S90. Nous faisons quelques photos au ROCCIA DELL’ELEFANTE en bord de route, une curiosité de la nature, un énorme bloc de trachyte sculpté par le vent et évoquant remarquablement la forme d’un éléphant. Nous arrivons juste, un car de touriste vient de repartir. Qu’est-ce qui est pire qu’un car de touristes ?... Deux cars de touristes !, qui s’arrêtent bientôt à notre hauteur…
Les retraités descendent un par un, les vieux monsieurs viennent mater le Road King 5 minutes et un camelot veut absolument nous vendre ses couteaux sardes !
On se casse…




Nous arrivons par la S134 et avec le soleil à CASTELSARDO, un vieux village blotti contre sa montagne et totalement piéton. Un charme incontestable vu de loin et le plaisir d’arpenter ses pittoresques ruelles tortueuses, avec une superbe vue sur la baie. Beaucoup de restaurants avec terrasses mais il est trop tôt et nous ne faisons qu’un arrêt photo.



De belles plages se succèdent le long de la S200. Sur l’une d’entre elle je rempli un petit flacon de sable fin, pour garder un petit souvenir de cette île que nous allons bientôt quitter…
De nombreux campings commencent à ouvrir leurs portes près des plages et les résidences touristiques ont des vues imprenables sur la côte. Nous arrivons à PORTO TORRES que nous traversons un peu (trop) rapidement car l’heure tourne et on pense ne pas avoir le temps de se poser à un petit resto avant l’embarquement.

Une fois dans la zone portuaire nous retrouvons l’entrée du quai de notre ferry assez rapidement. J’échange notre papier de réservation au guichet du port contre une carte d’embarquement et on attend encore une demi-heure avec d’autres motards qui eux se sont agglutinés devant le portail… Poussez pas on va tous monter…
Trois files pour embarquer, je suis discipliné et reste dans ma ligne. Cinq, six resquilleurs en voitures débordent tout le monde, quelques camping-car nous serrent contre les semi-remorques et nous empêchent de voir devant… Le moteur chauffe, je m’énerve et remonte tout à coup la file jusqu’à ce qu’un employé m’indique de me stationner avec les autres motos dans une zone déserte juste devant le bateau... Merde alors !, fallait faire çà finalement…
Ch’ui con parfois…

On embarque à 14h30 sous un petit crachin car les nuages nous ont rattrapés. On nous attache la moto et hop !, on vire les bagages dans la chambre.
Belle traversée jusqu’à Propriano où tous les français embarquent en cette fin de journée. Pour bien finir la « croisière » on se paie le resto à bord avant de retourner à notre cabine.
Bonne nuit les petits…

J12:

MARSEILLE. Décidément j’aime pas cette (trop) grande ville…Qu’une envie, prendre l’autoroute et tracer…
Longue remontée sur Lyon avec une pause petit déj’ à oublier sur l’autoroute.
Le soleil fait place petit à petit aux nuages et il fait moins chaud, le moteur ronronne à un petit 120 km/h.
Nous arrivons à Roanne en fin d’après midi en ayant évité les grosses masses grises annonciatrices d’averses qui deviennent de plus en plus menaçants.
J’attache la moto, on enlève les bagages et pof !, rideau de pluie !
On a fait encore environ 450kms.

J13 :

Départ sous un crachin en direction de La Palisse et Moulin par la Nationale 7 puis on prend plein Ouest pour traverser l’Allier et rejoindre St-Bonnet-Tronçais.

On a rendez-vous au camping « Le Champ Fosser » au milieu de la forêt de Tronçais pour le 1er rassemblement du Forum dédié au Road King !
La région est verdoyante et du coup, avec la truffe au vent, je rate une intersection ce qui nous emmène encore pour 10 bornes au cœur de la forêt de Tronçais avant de revenir …Pas grave, arrivé au camping une banderole « ROAD KING SPIRIT » accrochée aux arbres nous accueille en même que les administrateurs du forum dédié exclusivement aux Road King !



J’avais prévenu les administrateurs que nous ne faisions que passer mais d’autres forumeurs sont déjà arrivés, Cassepipe, Philou, Phil 95, DANI95, etc. et nous sommes finalement retenus pour un casse croûte bien sympathique à l’intérieur de la salle de réception. Un visage est mis sur ces Pseudos et c’est avec un grand plaisir que nous échangeons déjà sur nos voyages, le trajet pluvieux jusqu’au camping et bien sûr nos montures adorées quelle qu’en soit la couleur ou les accessoires ajoutés !
Le repas est entrecoupé par plusieurs « patapo patapo » annonciateurs d’un nouveaux participant que nous accueillons tous comme il se doit. Quelques rayons de soleil font leurs apparitions, les combines de pluie sont enlevées par les arrivants et chacun commence à défaire ses bagages dans le Mobil Home qui lui est réservé.

Nous reprenons la route après un petit café et avoir enfilé nous aussi la combinaison de pluie…
Nous croisons Groink avec son Road King bien chargé qui cherche l’entrée du camping. Nous rejoignons le centre géographique de la France à St Amand Montrond puis A71, Bourges, Vierzon, Orléans et (enfin) Paris pour rentrer ensuite à la Bergerie.

Encore 450 bornes environ de faite mais le Road King a bien roulé. Il a bien mérité que je lui change ses pneus à flancs blancs et que je lui répare son pot d’échappement gauche qui redonne des signes de faiblesse !

Ce périple aura été une nouvelle bonne expérience de voyage en moto grâce il est vrai au beau temps qui aura été de la partie pendant quasiment toute l’aventure. On s’est contenté il faut le reconnaitre du minimum mais l’important est beaucoup plus dans le paysage et les rencontres que dans le superflu de l’apparence ou même du confort.
Pourquoi ne pas l’avoir fait en voiture ?, c’est pas pareil, on ressent bien plus la température, le taux d’humidité, l’ambiance, les odeurs et la route même en moto qu’assis dans un habitacle. Et puis il y a l’aspect justement aventure, pas dans le sens conquérant mais plutôt dans le sens où on s’intègre d’avantage à la région ou au pays traversé. Même la relation avec les gens est différente et le contact plus facile lorsqu’on s’arrête dans un village avec notre moto et nos bagages.

Bref, le voyage, en Road King qui plus est, c’est une sacrée aventure mécanique et humaine!!!

Et la Sardaigne a été une magnifique destination !
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Dim 20 Mai - 19:45

Départ pour la Sardaigne Jeudi 24 mai. 2 jours pour traverser la France (on n'a plus 20 ans!) 15 jours pleins sur place, et 2 jours pour remonter.
Bon, ce ne sera pas avec le RK à cause d'une fuite qui ne lui permettra pas de faire les 5000 bornes  Evil or Very Mad
Heureusement qu'on a le side en réserve!
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Lun 21 Mai - 18:25

Photos !!!!!
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Lun 21 Mai - 19:54

Attend, on n'est pas encore parti! 
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Lun 21 Mai - 20:31

guycalvados a écrit:

Bon, ce ne sera pas avec le RK à cause d'une fuite qui ne lui permettra pas de faire les 5000 bornes  Evil or Very Mad
Heureusement qu'on a le side en réserve!
Décidément !!! tu n'as pas de chance avec les RK que tu as possédé  Shocked
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mar 22 Mai - 7:44

Là c'est moins grave que pour le précédent RK. C'est une déformation des cache-culbuteurs. Le problème c'est la durée de demande d'intervention de la garantie, et le délai de rendez vous de 2 mois à la concession de Rennes.
On peut rouler localement mais pas de grand trajet.
Mais celui là je ne le changerai pas. Il est bien équipé, et a la marche arrière.
A un moment j'ai été intéressé par le nouveau low rider, mais je ne suis pas fan du M8.

En plus après mon retour de vacances, j'ai envie de plus m'impliquer dans le forum. J'y suis depuis 2014, et je ne connais personne. Donc road king obligatoire  Very Happy
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mar 22 Mai - 8:34

guycalvados a écrit:
j'ai envie de plus m'impliquer dans le forum. J'y suis depuis 2014, et je ne connais personne. Donc road king obligatoire  Very Happy

Tu oublies de rajouter que tu ne connais personne sauf moi lol!
rappelles toi que c’est de ta faute si je suis arrivé ici
D’ailleurs je t’en remercie
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mar 22 Mai - 15:28

C'est vrai   
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mar 22 Mai - 20:30

Daniel, je viens de trouver un super mécano à Luc sur mer.
Il est spécialisé Harley et Triumph.
Ca fait 25 ans qu'il est à 10 kms de chez moi et je n'étais même pas au courant.
Je pars en Sardaigne jeudi matin, et il s'est mis en 4 pour refaire l’électricité de mon side aujourd'hui, et aussi de me trouver un pneu avant en dernière minute 
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mer 23 Mai - 13:24

guycalvados a écrit:
Daniel, je viens de trouver un super mécano à Luc sur mer.
Il est spécialisé Harley et Triumph.
Ca fait 25 ans qu'il est à 10 kms de chez moi et je n'étais même pas au courant.
Je pars en Sardaigne jeudi matin, et il s'est mis en 4 pour refaire l’électricité de mon side aujourd'hui, et aussi de me trouver un pneu avant en dernière minute 
Tu veux parler de Mototeam ?
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mer 23 Mai - 13:53

Oui. Je savais qu'il y avait un gris à Luc. Mais je croyais que c'était "Luc Loisirs". J'y étais allé, mais comme le mec était désagréable je n'y suis pas retourné, croyant que c'était lui le gris.
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Dan Rider
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   Mer 23 Mai - 15:54

A ben au moins tu partiras pas avec des pneus en limite d'usure comme moi quand je suis parti en Sardaigne!

Deux jours pour traverser la France, ben c'est quand même plus agréable. Et tu as bien raison de passer plus de temps en Sardaigne que moi car je n'ai pas fais la partie Nord Est qui est superbe aussi.

Tu verras les routes sont excellentes. Je reviens de Sicile, c'était pas pareil... Les routes sont défoncées et les limitations de vitesse vraiment pénibles. L'arrière pays est à 50km/h en montagne, voire 30km/h (!) et y'a des radars souvent. Quant à la conduite, je doutais de revenir sans accident tellement c'est du "n'importe quoi", absolument aucun respect du code et des autres, mais cette fois on était en voiture et heureusement vu qu'en plus le temps n'était pas trop de la partie...

Et dans les grandes villes comme Palerme ou Catane j'aurai trop flippé de laisser mon Road King tout seul vu comment c'est la zone dès que tu sort des quartiers touristiques...


Bref, j'ai préféré la Sardaigne!


Dernière édition par Dan Rider le Jeu 24 Mai - 9:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Voyage en Sardaigne   

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Voyage en Sardaigne
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